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UEMOA : LE SE-CCESP PREND PART À UN ATELIER RÉGIONAL SUR LE DIALOGUE PUBLIC À COTONOU (BENIN)


Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat – Secteur Privé (SE-CCESP) a pris part, du 09 au 10 février 2026, à l’hôtel AZALAI de Cotonou (BENIN), à un atelier sous-régional de renforcement de capacités et de validation des propositions de structuration du Dialogue Public-Privé (DPP) dans l’espace UEMOA. 

Organisée par la Commission de l’UEMOA en partenariat avec le programme IYBA-SEED financé par l’Union Européenne, cette importante rencontre de renforcer la cohérence, l’efficacité et l’inclusivité du DPP à l’échelle communautaire. 

Ont également pris part à ces assises, la représentante de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), des représentants des États membres, des Organisations Patronales, des Chambres Consulaires Nationales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des experts régionaux du Bénin, Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, du Togo et du Sénégal. 

Outre le SE-CCESP qui était représenté par le Conseiller Technique, Georges COPRE, la délégation ivoirienne était  aussi composée de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).



Les travaux ont consisté à examiner, amender et valider les documents de structuration du DPP dans l’espace UEMOA qui serviront à harmoniser les cadres nationaux existants et identifier les bonnes pratiques sous-régionales ; renforcer les capacités des parties prenantes à travers le partage d’expériences ; définir une architecture institutionnelle claire pour un DPP opérationnel et durable, notamment : 

1.     l’avant-projet de Directive portant cadre harmonisé de Dialogue Public-Privé dans les Etats membres de l’UEMOA ;

2.     l’avant-projet de manuel opérationnel du Forum Régional de DPP (FoRDPP) ;

3.     le projet de support numérique régional du DPP ;

4.     le projet de stratégie de communication du DPP.

Aux termes des deux jours d’échanges, les observations des participants ont porté entre autres sur :

·        le renforcement de la cohérence entre le cadre sous-régional et les cadres nationaux du DPP ;

·        la clarification des rôles entre chambres consulaires et organisations professionnelles du secteur privé ;

·        l’harmonisation des procédures du DPP sur la base d’un cadre réglementaire ; 

·        la précision de la représentativité des organisations du secteur privé ;

·        l’harmonisation des mécanismes de gouvernance et de coordination ;

·        la réduction des délais d’évaluation et de transposition pour une meilleure efficacité ;

·        l’opportunité d’organiser le FoRDPP de façon tournante ;

·        la réalisation d’une étude approfondie de l’état des lieux des plateformes numériques nationales et la pertinence de la plateforme numérique régionale ;

·        la définition claire des objectifs de la plateforme régionale dédiée au DPP ;

·        l’élaboration d’une feuille de route sur la plateforme numérique régionale ;

·        la mise en place d’un outil de communication dédié au pilotage de la stratégie DPP ;

·        la définition d’un plan d’action structuré pour la communication du DPP ;

·        l’organisation de journées dédiées au Dialogue Public-Privé.

En guise de recommandation préalable, l’atelier a retenu l’importance de :

  • accompagner le secteur privé pour une bonne organisation et représentativité au niveau national ; 
  • assurer un portage institutionnel de haut niveau du DPP ;
  •  garantir le bon fonctionnement et la pérennisation des cadres nationaux de DPP en octroyant des ressources humaines, matériels et financières ;
  • diligenter auprès des Ministres de l’UEMOA, le processus d’adoption de la Directive portant cadre harmonisé de Dialogue Public-Privé dans les Etats membres de l’UEMOA ;
  • mener le plaidoyer pour une meilleure représentativité du secteur privé.

 


Auteur

C.C.E.S.P

Le Secteur Privé constitue dans toutes les économies modernes, le véritable moteur de la croissance. Conscient de cette réalité, le Gouvernement ivoirien a fait de la promotion du Secteur Privé un des axes stratégiques de sa politique de développement économique.