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DIALOGUE PUBLIC-PRIVÉ : LE MINISTRE ADAMA COULIBALY ÉCHANGE LES VŒUX DE NOUVEL AN AVEC LE SECTEUR PRIVÉ


Le Ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, Président du Comité technique de concertation (CTC) dans le cadre du Comité de Concertation État–Secteur Privé (CCESP), a convié les acteurs du secteur privé à un déjeuner d’échanges de vœux, le lundi 16 février 2026, à l’hôtel Pullman Abidjan Plateau.

La cérémonie a également enregistré la participation du Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Khalil Konaté, Premier vice-président du CTC.

Initiée par le Président du CTC, cette rencontre avait pour objectif d’échanger les vœux de Nouvel An entre l’État et le secteur privé, mais surtout de consolider le Dialogue Public-Privé (DPP) et de renforcer la confiance mutuelle entre les deux parties. Elle marque ainsi le lancement officiel des activités du CCESP au titre de l’année 2026.


A cette occasion, le Ministre Adama Coulibaly a formulé ses vœux de santé, de succès, de bonheur et de paix à l’ensemble des acteurs présents. Il a souligné que la forte mobilisation des responsables des organisations du secteur privé et des chambres consulaires témoignait de l’importance accordée à la problématique du dialogue entre l’État et le secteur privé.

Se réjouissant du dialogue permanent instauré entre les deux parties, il a relevé que celui-ci a permis de traiter plusieurs préoccupations majeures du secteur privé, notamment les avancées enregistrées en matière de métrologie, la décongestion du Port autonome d’Abidjan, ainsi que les questions liées à la fiscalité. Il a par ailleurs rappelé qu’au 31 décembre 2025, l’État avait procédé au paiement de 1 556,8 milliards FCFA à 6 721 fournisseurs et prestataires.

Fort de ces acquis, le Ministre s’est projeté sur les perspectives de l’année 2026. « Cette année, marquée par la mise en œuvre du nouveau Plan national de Développement 2026-2030, qui projette une croissance moyenne de 7,2 % sur la période et un investissement global de 114 838,5 milliards FCFA, dont 29,8 % pour le secteur public et 70 % pour le secteur privé, nous restons convaincus que la poursuite du dialogue sera indispensable », a-t-il affirmé.

En outre, le Président du CTC a réaffirmé l’engagement de l’État à traiter avec diligence les préoccupations du secteur privé et a rassuré quant à la disponibilité constante du Gouvernement, à travers le CCESP, à examiner toutes les questions dans le cadre du Dialogue Public-Privé.

« Il [Dialogue Public-Privé] doit davantage se renforcer en passant d’un dialogue essentiellement consultatif à un dialogue stratégique, orienté vers l’impact et capable de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour de l’ambition nationale de transformation structurelle de l’économie », a insisté Adama Coulibaly.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Budget a, à cet effet, félicité et encouragé Madame la Secrétaire exécutive du CCESP, Mariam Fadiga Fofana, pour le travail accompli, en parfaite cohérence avec la vision du Gouvernement.

Prenant la parole au nom du secteur privé, le Président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Hamed Cissé, s’est réjoui de la pérennisation de cette initiative. « Ce déjeuner est devenu un rituel, et pour nous, c’est une très bonne chose. Il nous permet d’amorcer et de consolider un Dialogue Public-Privé aujourd’hui à un stade satisfaisant. Les échanges se passent bien, même lorsque des divergences subsistent. Nous souhaitons que ce dialogue se poursuive ainsi. Pour cette année, nous prévoyons de nous retrouver une fois par trimestre afin d’examiner les préoccupations pendantes », a-t-il déclaré.

Il a enfin exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Alassane Ouattara, ainsi qu’au Premier ministre, Robert Beugré Mambé, pour l’importance accordée au Dialogue Public-Privé, levier essentiel de la bonne marche de l’économie nationale.

Auteur

C.C.E.S.P

Le Secteur Privé constitue dans toutes les économies modernes, le véritable moteur de la croissance. Conscient de cette réalité, le Gouvernement ivoirien a fait de la promotion du Secteur Privé un des axes stratégiques de sa politique de développement économique.